top of page

8 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Pourquoi utiliser des jeux pour travailler le sexisme et l’égalité professionnelle ?

    Retour sur les outils de l’ANACT Aborder le sexisme, l’égalité professionnelle ou la qualité de vie et des conditions de travail reste, dans de nombreux collectifs, un exercice délicat. Ces sujets touchent à des normes profondément ancrées, à des pratiques ordinaires parfois banalisées, et à des rapports de pouvoir qui traversent les organisations. Ils suscitent souvent des résistances, des malentendus, voire des crispations. C’est précisément pour répondre à ces enjeux que l’ANACT (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) développe depuis plusieurs années des outils pédagogiques d’une grande qualité, fondés sur une approche à la fois s cientifique, opérationnelle et respectueuse des réalités professionnelles. Le cabinet BO a récemment fait le choix d’intégrer plusieurs de ces outils ludiques à ses interventions, notamment Sexisme sans façons , Qualité de vie au travail  et Les essentiels de l’égalité professionnelle . Un choix qui s’inscrit pleinement dans notre approche de formation et d’accompagnement. L’ANACT : un travail reconnu, rigoureux et ancré dans le réel L’ANACT occupe une place singulière dans le paysage institutionnel français. Son travail repose sur un principe fort : améliorer les conditions de travail ne peut se faire sans prendre en compte le travail réel, les contraintes organisationnelles, les rapports hiérarchiques et les dynamiques collectives. Les outils développés par l’ANACT s’appuient : sur des travaux de recherche en sociologie du travail, ergonomie et psychologie, sur des expérimentations de terrain menées avec des entreprises, des collectivités et des associations, sur une volonté constante de ne pas moraliser, mais de comprendre et d’outiller. Cette exigence se retrouve pleinement dans les jeux proposés : ils ne simplifient pas à outrance les situations, ne réduisent pas les enjeux à des comportements individuels, et permettent au contraire de penser les mécanismes structurels du sexisme, des inégalités et de la dégradation des conditions de travail. Pourquoi utiliser le jeu pour aborder ces sujets sensibles ? Contrairement à certaines idées reçues, le jeu n’est pas un outil « léger » ou « dépolitisant ». Bien utilisé, il constitue un levier pédagogique puissant, notamment sur des thématiques sensibles comme le sexisme ou l’égalité professionnelle. Le jeu permet notamment de : désamorcer les résistances en sortant d’une logique d’accusation ou de justification, créer un espace sécurisé de parole, où chacun·e peut s’exprimer sans se sentir exposé·e, partir de situations concrètes plutôt que de principes abstraits, rendre visibles des phénomènes souvent invisibilisés ou banalisés. Les jeux de l’ANACT ont cette particularité précieuse : ils ne cherchent pas à « faire adhérer », mais à faire réfléchir collectivement, à partir des expériences professionnelles des participant·es. Des outils pour penser le sexisme, la QVCT et l’égalité autrement Le jeu Sexisme sans façons  permet par exemple de travailler sur les formes ordinaires du sexisme au travail : remarques, blagues, assignations, inégalités de traitement. Il met en lumière la frontière souvent floue entre ce qui est perçu comme « normal » et ce qui constitue une violence ou une discrimination. Les outils autour de la qualité de vie et des conditions de travail replacent quant à eux la QVCT dans sa dimension collective et organisationnelle, loin des approches individualisantes centrées uniquement sur le bien-être. Ils interrogent les marges de manœuvre, la reconnaissance, le sens du travail et les conditions concrètes d’exercice. Enfin, Les essentiels de l’égalité professionnelle  permettent de dépasser une vision purement réglementaire de l’égalité pour en faire un enjeu de fonctionnement des organisations, en lien avec les parcours, les temps de travail, la répartition des tâches et l’accès aux responsabilités. Un choix cohérent avec l’approche du cabinet BO Intégrer les jeux de l’ANACT dans nos formations et accompagnements n’est pas un effet de mode. C’est un choix pédagogique et politique, au sens noble du terme. Ces outils sont cohérents avec notre manière de travailler : partir des situations vécues par les professionnel·les, refuser les approches culpabilisantes, articuler analyse sociologique, compréhension psychologique et action collective, soutenir des pratiques professionnelles plus justes et plus sécurisantes. Utilisés dans un cadre structuré, accompagnés par une animation qualifiée, ces jeux deviennent de véritables supports d’analyse et de transformation des pratiques, au service des équipes et des organisations. Former autrement pour transformer durablement Face aux enjeux du sexisme, des inégalités professionnelles et de la QVCT, il ne suffit pas d’informer. Il faut créer des espaces pour  questionner les évidences et ouvrir des pistes d’action adaptées aux réalités du terrain. Les outils de l’ANACT offrent précisément cette possibilité. Ils rappellent que la transformation des organisations passe aussi par des dispositifs pédagogiques exigeants, capables de faire dialoguer savoirs, expériences et pratiques professionnelles. Au cabinet BO, nous faisons le choix de ces outils parce qu’ils prennent le travail au sérieux et parce qu’ils permettent de le transformer sans le nier.

  • Le cabinet BO intervient au colloque intercommunal « Demandez Angela » : penser les violences sexistes et sexuelles dans l’espace public

    Le lundi 2 mars , le cabinet BO  interviendra lors du colloque intercommunal  organisé par la Ville de Fontaine  et Grenoble Alpes Métropole , consacré à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans l’espace public, autour du dispositif « Demandez Angela » . Intitulé « Lutte contre les violences sexistes et sexuelles, pour une égalité de déplacement et d’usage des espaces publics » , ce colloque rassemblera élu·es, professionnel·les, associations et acteurs de terrain afin de croiser les regards, partager des retours d’expérience et renforcer les pratiques collectives face aux violences sexistes et sexuelles. Penser les violences dans l’espace public : de l’insécurité vécue aux politiques de prévention Lors de la matinée, Barbara Otulakowski et Céline Bussi , fondatrices du cabinet BO, interviendront dans une séquence intitulée : « De l’insécurité vécue aux politiques de prévention : penser les violences sexistes et sexuelles dans l’espace public » . Cette intervention proposera une approche théorique et réflexive , croisant sociologie, psychologie et analyse des politiques publiques, pour mieux comprendre les violences sexistes et sexuelles comme des phénomènes sociaux inscrits dans des rapports de genre , des usages inégalitaires de l’espace public  et des normes sociales encore largement banalisées . L’objectif n’est pas seulement de nommer les violences, mais d’interroger ce qu’elles révèlent de notre manière d’habiter les espaces publics, de circuler, de se sentir légitime ou non dans l’espace commun. Cette réflexion s’appuiera également sur une analyse du dispositif « Demandez Angela »  : ses apports, ses limites, et ses effets sur les pratiques professionnelles et citoyennes. Accueillir la parole : postures professionnelles et enjeux éthiques L’après-midi sera consacrée aux pratiques professionnelles , avec une seconde intervention du cabinet BO autour de l’accueil des personnes confrontées aux violences sexistes et sexuelles. Intitulée « Accueillir la parole et les situations de VSS : postures, limites et leviers professionnels » , cette séquence abordera des questions centrales pour les acteurs de terrain : Comment reconnaître et sécuriser une parole sans se substituer aux professionnel·les compétent·es ? Comment agir sans banaliser, ni dramatiser ? Quelles limites poser pour se protéger soi-même tout en accompagnant la personne concernée ? Cette intervention s’inscrit dans la continuité du travail mené par le cabinet BO pour croiser les regards et renforcer l’action collective Tout au long de la journée, des retours d’expérience  de collectivités, de commerçant·es, de services de transport, de police municipale et d’associations viendront nourrir les échanges autour du déploiement du dispositif « Demandez Angela ». L’enjeu est clair : faire de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles un projet collectif , articulant prévention, formation, aménagement des espaces et coopération territoriale. Pour le cabinet BO, cette invitation est l’occasion de poursuivre un engagement fort : outiller les institutions et les professionnel·les pour mieux comprendre, prévenir et agir face aux violences , en tenant ensemble les dimensions sociales, psychiques et organisationnelles. Colloque intercommunal « Demandez Angela » Lundi 2 mars – 8h45 à 16h La Source, 38 avenue Lénine – Fontaine Sur inscription : egalite-citoyennete@ville-fontaine.fr

  • Un nouveau module de formation pour penser la place des enfants victimes.

    Enfants victimes : l’angle mort persistant des violences conjugales « Les violences faites aux femmes ne s’arrêtent pas à leur corps : elles traversent les vies, les liens, les enfances.  » Lorsqu’une femme est accueillie comme victime de violences conjugales, l’enfant reste trop souvent un impensé . Invisible dans les dispositifs, relégué au statut de simple “témoin”, il est pourtant victime à part entière , exposé à des psycho-traumatismes profonds, durables, et encore largement minimisés. Dans une lecture sociologique et féministe des violences , nous faisons le constat que : les mères protectrices  sont fréquemment soumises à une victimisation secondaire par les institutions , leur parole est suspectée, leurs choix questionnés, leur maternité mise à l’épreuve, l’injonction à protéger l’enfant se retourne contre celles qui tentent précisément de le faire, et, paradoxalement, l’enfant disparaît des pratiques dès lors que la mère est au centre de l’accompagnement . 👉 Penser la protection de l’enfance sans penser les violences conjugales, 👉 penser l’accompagnement des femmes sans penser les effets des violences sur leurs enfants, c’est produire des angles morts… et parfois de nouvelles violences. Au regard de ces enjeux, nous avons conçu un tout nouveau module de formation : « Enfants victimes de violences conjugales : comprendre, repérer, accompagner » Ce module propose : une analyse critique des violences conjugales comme système  (et non comme situations isolées), une compréhension des impacts psycho-traumatiques spécifiques sur l’enfant , une réflexion sur les logiques institutionnelles de contrôle, de suspicion et de disqualification des mères , des outils pour accompagner l’enfant sans jamais opposer sa protection à celle de sa mère . Cette formation est animée à trois voix , croisant : une approche sociologique et féministe des violences, une expertise clinique et institutionnelle, et le regard indispensable d’une éducatrice de jeunes enfants , pour penser le développement, l’attachement et les besoins spécifiques des enfants exposés aux violences. Se former à ces questions, c’est faire le choix de pratiques politiquement conscientes , qui reconnaissent les violences, protègent réellement les enfants, et cessent de faire porter aux mères le coût institutionnel des violences qu’elles subissent.

  • Les voeux du Cabinet

    ✨ Nos vœux 2026 : Une joie collaborative, se comprendre, se compléter.  ✨ Pour nos formations, nous avons fait le choix d’un binôme d’intervenantes aux compétences complémentaires, renforcé par une collaboratrice facilitatrice graphique. Trois regards, une même exigence : rendre les contenus clairs, vivants et mémorables. Le binôme d’intervenantes apporte : • une expertise solide sur les contenus de formation, • une animation à deux voix, rythmée et interactive, • une capacité à croiser les approches et les expériences de terrain. La facilitation graphique vient : • traduire les idées complexes en images accessibles, • capter l’essentiel en temps réel ou en synthèse illustrée, • soutenir la compréhension, la mémorisation et l’engagement des participant·es. 🎨 Cette présentation dessinée de notre équipe reflète notre manière de travailler : collaborative, pédagogique et créative, au service de formations qui donnent du sens et laissent une marque au cœur des pratiques professionnelles. Parce que comprendre, c’est déjà agir et parce qu’un dessin peut parfois dire ce que mille mots n’expliquent pas. Barbara Otulakowski Céline-Elisabeth BUSSI Marie-Laure Helme #Formation #FacilitationGraphique #PédagogieActive #TravailEnÉquipe #ApprendreAutrement

  • Repérer les violences chez les salarié·es : comprendre les signaux faibles

    Le 11 décembre 2025, la CFTC nous a fait confiance pour l'organisation d'un forum dédié aux violences faites aux femmes de 9h30 a 12h au Minimistan avec un focus particulier sur le continuum des violences , dans et hors du travail. Parce que les violences ne débutent pas dans la sphère professionnelle et ne s’arrêtent pas à la porte du domicile, nous voulons ouvrir un espace de compréhension, de prévention et d’action collective . Sensibiliser, protéger, agir Les violences conjugales et intrafamiliales n’ont pas de frontières. Elles traversent les portes du domicile, s’immiscent dans le quotidien, et finissent bien souvent par laisser des traces au travail. Pourtant, ces signes restent souvent discrets, ambigus, dispersés. On parle alors de signaux faibles  : des indicateurs subtils qui, mis bout à bout, peuvent révéler une situation de violence. Comprendre ces signaux est un enjeu essentiel pour les collègues, les représentants du personnel, les managers et les référents VSS. Non pas pour enquêter à la place des personnes, mais pour ne pas fermer les yeux , et offrir un espace où la parole peut émerger. Pourquoi parler de “signaux faibles” ? Parce que la majorité des victimes ne se présentent pas en disant “je subis des violences” .Elles minimisent, doutent, se culpabilisent ou craignent les conséquences sociales, familiales ou professionnelles. Les signaux faibles ne prouvent jamais, à eux seuls, qu’il y a violence. Mais ils sont souvent les premiers indices que quelque chose ne va pas . Repérer ces micro-changements permet : d’ouvrir un espace de confiance, de rompre l’isolement, d’orienter vers les ressources adaptées, et parfois, d’éviter le pire. Les signaux sur le corps… ou plutôt autour  du corps Les violences ne se résument pas à des coups visibles. Elles se traduisent souvent par des marques du quotidien  : vêtements anormalement couvrants, même quand il fait chaud ; lunettes de soleil portées en intérieur ; blessures légères mais répétées, justifiées maladroitement (“je suis tombée”, “j’ai cogné la porte”) ; fatigue chronique, cernes marquées, troubles du sommeil. Important : on ne “dénonce” pas une blessure. On fait simplement naître un climat où la personne peut dire si elle veut . Les signaux dans le comportement Les violences psychologiques et coercitives modifient la manière d’être au travail : isolement progressif, retrait du collectif, évitement de la pause déjeuner ; difficultés de concentration, erreurs inhabituelles ; hyper-vigilance, sursauts, nervosité ; excès d’excuses (“désolée”, “pardon”, “c’est ma faute”), révélateurs de la dévalorisation subie ; irritabilité soudaine ou pleurs à la moindre contrariété. La victime cherche souvent à “tenir”  malgré tout. Ces fissures dans le comportement traduisent une pression invisible. Les signaux sociaux et téléphoniques Le téléphone est souvent une fenêtre sur la violence : appels répétés du conjoint, contrôlant horaires et déplacements ; messages insistant pour savoir “où tu es”, “avec qui tu es”, “quand tu rentres” ; nécessité d’envoyer des photos pour prouver sa présence ; malaise visible après la consultation du téléphone. Un collègue qui s’excuse constamment de devoir “rentrer vite”, “répondre tout de suite” ou “rendre des comptes” n’exagère pas : il subit un contrôle . Les signaux professionnels La violence conjugale a des effets directs sur la participation au travail : retards fréquents sans explication solide ; absences répétées (congés maladie courts, annulations de dernière minute) ; chute soudaine de performance ; impossibilité de rester tard ou de participer à des événements professionnels. Ces difficultés ne sont pas un manque d’engagement. Elles sont les conséquences d’une vie sous contrainte . Les signaux verbaux : ce que la personne laisse échapper Parfois, la victime glisse des phrases qui semblent anodines : “Il n’aime pas quand je… ” “Je dois faire attention à…” “Ça va aller, c’est moi qui exagère.” “C’est ma faute, je n’aurais pas dû le contrarier.” “On a eu une dispute, mais je l’ai provoqué…” Ces formulations expriment : la peur, l’autoresponsabilisation, la confusion, la perte de repères. Les violences psychologiques opèrent justement en brouillant les frontières entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Ce que l’on peut faire, sans poser de diagnostic Personne n’a à enquêter ni à prouver une situation de violence. Mais chacun peut ouvrir une porte  : ✔ montrer qu’on est disponible : “Si un jour tu veux parler, je suis là.” ✔ nommer les observations sans jugement : “Je te sens préoccupée ces derniers temps.” ✔ rappeler que ce qu’elle vit compte  et mérite d’être entendu.✔ orienter : 3919 – médecins – référent VSS – assistante sociale – cadre RH – associations spécialisées.✔ respecter le rythme de la personne. Les violences conjugales prospèrent dans le silence. Les signaux faibles sont la première brèche dans ce silence. Pourquoi l’entreprise a un rôle déterminant Parce que le lieu de travail est souvent : le seul espace où la victime peut souffler, le seul endroit non contrôlé, l’un des rares lieux où d’autres adultes peuvent voir, entendre, remarquer . L’entreprise, les collègues et les représentant·es du personnel sont des sentinelles précieuses . Repérer les violences au travail ne signifie pas “se mêler de la vie privée”.C’est reconnaître qu’une salariée en danger ne laisse pas la violence dehors . C’est comprendre que les signaux faibles sont des appels silencieux. C’est rappeler que la solidarité n’est pas intrusive : elle est protectrice. Un signal faible n’est jamais une preuve. Mais il est souvent un début de protection.

  • Formez autrement : l’efficacité du e-learning au service de vos équipes

    Chez BO Formation et en collaboration avec l'association EDB (dont vous pourrez trouvez plus d'informations sur leur site : Accueil - L'Etoile du Berger ) , nous accompagnons les entreprises et les institutions dans le développement des compétences de leurs équipes grâce à des modules e-learning interactifs, engageants et adaptés à vos besoins. Découvrez notre vidéo de présentation :👉 Regarder la vidéo Nos formations e-learning allient flexibilité et qualité pédagogique. Elles permettent à vos salarié·es de se former où qu’ils soient, à leur rythme, tout en bénéficiant de contenus riches, animés et ancrés dans la réalité du travail. Chaque module est pensé pour : Favoriser la mise en pratique immédiate des compétences, Maintenir un haut niveau d’interactivité, Offrir un suivi pédagogique clair et mesurable. Des thématiques au cœur des enjeux RH, nos parcours e-learning couvrent les principaux défis actuels des organisations : Prévention des violences sexistes et sexuelles (VSS) en entreprise, Gestion des conflits et communication constructive, Bientraitance et qualité de vie au travail, Accueil du public et gestion des incivilités, Collaboration et travail en équipe. Nos contenus sont construits à partir d’expériences de terrain et d’une expertise solide en accompagnement des organisations et des collectifs de travail. Des formations sur mesure, construites pour vous Chaque entreprise a ses spécificités : c’est pourquoi nous concevons également des modules e-learning personnalisés, créés en fonction de vos objectifs, de votre culture interne et de vos contraintes techniques. Ces créations sur mesure sont réalisées sur devis, afin de garantir un accompagnement totalement adapté à vos besoins en formation continue. Une pédagogie qui allie professionnalisme et engagement Nos formations reposent sur une approche à la fois expérientielle et réflexive, favorisant le transfert des apprentissages dans le quotidien professionnel.Nos formatrices, issues du terrain, s’appuient sur une expertise reconnue en pédagogie pour adultes, en psychologie du travail et en ingénierie de formation. Vous souhaitez déployer nos modules ou créer votre propre parcours e-learning? Contactez nous pour échanger sur votre projet et obtenir un devis personnalisé.

  • Prévention des violences sexistes : formations spécialisées

    Dans le cadre de la prévention des violences sexistes, les formations spécialisées proposées par le cabinet BUSSI & OTULAKOWSKI sont une ressource précieuse pour les professionnel·les du secteur public et privé. Ces formations visent à renforcer les compétences des équipes en matière de détection, prévention et prise en charge des violences de genre. Les sessions de formation s'adressent à un large éventail de professionnels, allant des collectivités territoriales aux institutions publiques, en passant par les secteurs de l'éducation, du social, de la santé, de la justice, ainsi que les acteurs et actrices du secteur privé. Que vous soyez un·e professionnel·le expérimenté·e cherchant à approfondir vos connaissances ou que vous débutiez dans le domaine, ces formations offrent des modules de sensibilisation ainsi que des formations approfondies pour répondre à vos besoins spécifiques. Ces sessions sont conçues pour être interactives, informatives et adaptées à chaque public. Que ce soit en présentiel ou à distance, vous avez la possibilité de participer à des formations de qualité, dispensées par une experte reconnue dans le domaine. En participant à ces formations spécialisées, vous contribuerez à renforcer la lutte contre les violences sexistes et à créer des environnements plus sûrs et inclusifs pour tous. La prévention des violences de genre est un enjeu majeur de notre société, et il est essentiel que les professionnel·les de tous secteurs soient formés pour y faire face de manière efficace et bienveillante. N'hésitez pas à vous renseigner davantage sur les formations proposées par le cabinet BUSSI & OTULAKOWSKI et à vous engager dans cette démarche essentielle pour un monde plus égalitaire et respectueux de chacun et chacune.

  • Formation professionnelle sur les violences de genre

    Le cabinet BUSSI & OTULAKOWSKI offre des formations spécialisées sur les violences de genre, destinées aux professionnel·les du secteur public et privé. Ces formations visent à renforcer les compétences en matière de prévention, détection et accompagnement des situations de violence, notamment les violences sexistes et sexuelles. Les sessions de formation s'adressent à divers secteurs tels que les collectivités territoriales, les institutions publiques, les professionnel·les de l’éducation, du social, de la santé, de la justice, ainsi que les acteurs et actrices du secteur privé. Que ce soit en présentiel ou à distance, ces formations offrent des modules de sensibilisation et des cours approfondis pour permettre aux équipes de mieux appréhender et traiter les cas de violence de genre. Notre expertise et son expérience dans ce domaine assurent aux participant·es des formations de qualité et actualisées sur les meilleures pratiques en matière de lutte contre les violences sexuelles et sexistes. En participant à ces formations, les professionnel·les pourront acquérir des connaissances approfondies, des outils pratiques et des compétences essentielles pour mieux identifier, prévenir et accompagner les victimes de violence de genre. Cela contribue à créer un environnement de travail plus sûr et respectueux, tout en favorisant une culture organisationnelle inclusive et égalitaire. Si votre structure ou organisation souhaite renforcer ses capacités en matière de lutte contre les violences de genre, n'hésitez pas à contacter le cabinet BUSSI & OTULAKOWSKI pour en savoir plus sur les formations disponibles et les modalités de participation. Ensemble, agissons pour un monde professionnel plus juste et solidaire.

bottom of page